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LES JEUDIS DU MUSÉE TAURIN D’ARLES : Hétérodoxie d’un parcours ganadero
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En 1981, Paul et Henri Laurent créent un élevage de toros braves en association avec le cardiologue arlésien Jean Gauthier . Le premier cheptel est constitué d’un lot de vaches Montalvo (origine Jijona et JP Domecq) appartenant à Juan Mari Perez Tabernero.
1984 voit l’arrivée , à nouveau de Salamanque, d’un lot provenant de l’éleveur Pedro Moya Guttierez « Nino de la Capea » encaste Urquijo et un étalon de Don Arturo Cobaleda (lignée Barcial).
La devise est rouge, sienne et noir, l’escoussure : osco à droite, aramon à gauche
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De gauche à droite : Mme Gauthier Françoise, Joël Matray, Stéphan Fernandez Meca, Henri et Annie Laurent, Amor Antunez, Robert Piles, Pascal Mailhan, Dr Gauthier, le manadier François André. Le picador:Sebastian Martin (tienta aux Marquises dans les années 80).
-première Novillada( sans chevaux) en 1984 à Beaucaire
-première Piquée Arles Feria du Riz 1985
-premier Toro Palavas 2000
Jean Gauthier reste « seul maître à bord » en 1992 , le troupeau passe du mas d’ Assac (Beaucaire ) au mas de l‘Isle (Maussane). Les Patas Blancas vu leur origine Vega Villar resteront jusqu’en 2008 au pieds des Alpilles puis départ vers le vieux Sulauze ( Istres).
En 2001 le bétail est vendu à Virgile Alexandre « el Campo » dont les pâturages se situent dans les marais des Chanoines ( Raphele ). Parcours hétérodoxe si il en est !
Jacques Lanfranchi , archiviste et vice-président de l’AMTA